Ce qu’apporte la Tsniout à nos vies

aris_fw12_recentlookbook

Le Rabbi de Loubavitch disait dans ses Iguerotes hakodesh (ouvrage composé de réponses face à des interrogations de fidèles qui lui adressaient des courriers) : « lorsque l’on souhaite exercer une influence sur une certaine personne,  dans quelque domaine que ce soit et le faire de la manière qui convient, on doit être soi-même un exemple vivant, adopter personnellement ce comportement de la meilleure façon qui soit ».  Cet article est donc dédié à la refoua chelema (guérison complète) d’une jeune femme remplie de midottes (de bonnes valeurs) mon amie Hanna Rah’el Bat Fanny. Que sa souffrance ne soit plus qu’un mauvais souvenir. Et puissions-nous nous souvenir de nos épreuves pour devenir plus grands en Torah. Amen.

Année 2013. Des années folles. Des années de tourment. Des années de crise mondiale. Sur de nombreuses lèvres on entend parfois chuchoté : « on sent que Mashiah’ est proche ». Et aux confluents de nos vies, à l’apogées de nos soucis, une joie : la Torah. Offerte à l’homme. Offerte à la femme. Joyaux des générations. Et, comme les ramifications d’une branche se divisent en son sein dans ce magnifique océan de judaïsme des domaines multiples et variés. La Tsniout ou pudeur / modestie en fait valeureusement partie. Je me tourne en ses périodes difficiles vers le coeur de toutes les femmes : célibataires, mariées, futures mariées, en situation précaire ou au sommet de votre gloire. Essayez de lire au fond de votre coeur, laissez votre être approché de la Tsniout. Prenez sur vous de commencer à respecter deux valeurs (midottes) une du comportement : exemple révision quotidienne d’une loi sur le Chmirate Halachone. * Et une sur le physique : exemple : commencer à se couvrir la tête de manière progressive ou porter des jupes plus souvent. Rien ne presse chacun à son rythme, l’essentiel étant de comprendre le changement que cela peut apporter à votre vie : step by step. Ce qu’apporte la tsniout.

Comprendre les problèmes qui sont les nôtres et les guérir

Qui ne s’est pas remise en question dans sa vie ? Qui ne s’est pas demandé un jour tous sexe confondu : qu’ai je fait pour mériter cela ? Lo alénou (D. nous épargne) nombreux souffrent de douleurs morales telles que la dépression ou des maladies liées à l’hyper anxiété. D’autre souffrent de peines physiques, liées à la naissance ou au déroulement d’une vie souvent fatigante voire éprouvante. Et quel que soit notre mal nous aspirons chacun à voir le bout du tunnel pour respirer enfin. Cependant (et je ne dit pas que c’est là l’unique solution) mais sommes nous capables et en mesure de comprendre ce qui nous arrive ? Pas toujours ! En effet, de nombreux événements de nos vie nous échappent totalement. Il est impossible de définir pourquoi une femme valeureuse décède d’un cancer ou pourquoi une maman enterre un enfant. Mais ce que nous pouvons faire pour palier à de terribles maux : c’est de prendre sur nous cette force qu’Hashem a placé dans nos coeurs d’Hommes et de femmes , et choisir d’avancer. Et je m’adresse ici aux femmes en particulier : si on faisait un tout petit quelque chose pour voir comment les choses bougent dans nos vies, cela ne résoudrais pas une perte sentimentale ou un échec professionnel c’est évident. Mais dans nos coeur à nous à l’apogée d’une vie on se sent exister. on comprend que cette magnifique Torah qui est la notre est un outil qu’il est regrettable de laisser de coté ! Nous ne sommes pas tous religieux et nous ne désirons pas tous le devenir ? Et alors ? Cela nous empêche t’il d’ajouter à nos vies un peu de Torah , un peu d’Hashem à nos cotés un peu de force et de lumière quand l’espoir nous semble abolit ?

Une petite liste pour le quotidien

– Vous êtes non pratiquant : diminuez la cigarette le chabat et toutes les avérotes qui s’y rapportent (cela vous parait hypocrite mais auprès d’Hashem cela a un sens), donnez vous du temps afin de découvrir ce qu’est une lecture de téhilims en vous procurant un livre en phonétique, éloignez vous des fréquentations qui vous distancient du Judaïsme (être ouvert d’esprit et avoir un large cercle d’amis ne veut pas dire oublier d’où l’on vient), respectez le monde qui vous entoure en travaillant sur vos nerfs et en serrant les dents lorsque quelquechose ne plaît pas, posez des questions à des rabbanims sur internet sur des sujets qui vous chagrinent…

– Vous êtes pratiquant : mesdames le chabat à l’office diminuez les bavardages et ressentez vous têtes couvertes si possible, écoutez la lecture de la paracha et procurez vous une version traduite afin de comprendre le sens dans votre langue maternelle, le chabat réunissez vos enfants autour de récits de Tsadikims tels que la vie du Rabbi ou l’étude du livre du chmirate halachone, en fin de journée (hors chabat) faite une liste de vos actions et répertoriez celles qui vous ont paru préjudiciables…

– Pratiquant, Religieux, non pratiquants : pas d’étiquettes la réalité nous place sur la même arche vers le même océan. A la fin d’une vie nous devrons faire le bilan de nos actions. Sachons nous tendre la main sans nous arrêter à l’uniforme d’un soldat Juif ou au chapeau d’un orthodoxe, au jeans d’une jeune Juive et à la tête couverte d’une jeune mariée. Ce que le coeur de l’un et l’autre contient seul Hashem le sait. Ne nous faisons pas maître de ce qui n’est pas dans nos mains. Améliorons notre quotidien juste en apprenant à sourire à celui qui passe, à faire la Tsédaka à celui qui a faim, sauver l’autre de sa détresse en lui montrant les voies de la Torah c’est aussi le chemin vers notre propre compréhension des choses.

שרית מטפחות מעוצבות Sarit Foulards Creations

שרית מטפחות מעוצבות Sarit Foulards Creations

De l’importance de se couvrir la tête

Je ne saurais le répéter, Tsniout mag’ et sa modeste rédaction le scandent comme un cri du coeur : se couvrir la tête est une chance. A l’âge de trois ans voire trois ans et demi on commence à enseigner aux petites filles l’importance fondamentale de la Tsniout. Importance de porter des collants (pour celles qui suivent cet avis), l’importance de voir sa mère se couvrir la tête , les bienfaits de l’allumage des bougies, de porter des jupes et robes, d’écouter avec sagesse, de savoir demander, se taire, et agir avec mesure. On enseigne aussi aux garçons du même âge l’importance des Tsitsits. Et en soit , je vous le demande quelle différence entre la beauté d’un enfant et la beauté de celui qui fait une techouva sincère ? L’un comme l’autre apprend. L’un comme l’autre affrontera la difficulté avant de se délecter du bonheur de la Tsniout. Et tout comme à des enfants : il y a des rejets, des objections, des pleurs, des remises en question. Mais n’est pas aussi cela apprendre ?

Comme nous le relate le passage dans Bamidbar (passage 5-18), il était impensable en ce temps de voir une femme apparaître tête découverte dans un lieu public. Comme le récit de la femme Sota en fait foi, devant une instance rabbinique la chevelure découverte était signe d’humiliation publique pour la femme soupçonnée d’infidélité envers son mari. C’est vous dire combien la femme prenait à coeur cette loi de la Torah ! Alors d’accord certain penseront et je le respecte que les temps changent. Certes messieurs dames les temps changent mais ne s’améliorent pas. Et le monde qui va de mal en pis voit naître de nombreux retour vers la religion dans le coeur des femmes. Moi même issue de la communauté de Villeurbanne en région Lyonnaise j’assiste avec fierté à cette émouvante progression de femmes qui se couvrent la tête, font chabat et assistent à des cours de Loi Juive et de pureté familiale.

Non je ne suis pas fanatique ! Non je ne suis pas rétrograde ! Je suis Juive et ma facon de tendre ma main à l’autre c’est de lui dire : sans ton foulard ou ta perruque je t’aime car nous ne sommes qu’un peuple, mais si je vois ta tete couverte meme ne serais ce qu’une fois dans la semaine je sens que mon amitié pour toi décuplera car je sais combien tu réjouis Hashem !

Je vous le dit. Certaines femmes ont le coeur si valeureux, possèdent de telles midottes (valeurs) qu’il ne leur manque que la Tsniout du vêtement afin de parfaire leur apparat de princesse. Il n’existe pas parmi nous de volontés inaccomplies ni de judaïsme parfait. Mais il existe une pudeur. Celle de l’homme offerte par Hashem. Une Torah. Une vérité. La découverte d’une certitude vaut souvent mieux qu’une vie d’illusions…So be Tsniout or try to…

Tsniout Mag’ -Tous droits réservés – Reproduction interdite ®  

 

Tsniout Mag’ -Tous droits réservés – Reproduction interdite ®

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *