Dossier spécial Tou Bishvat : la terre d’Israel tel un diamant.

8e5d5187Tsniout mag vous offre cette semaine un dossier spécialement consacré à la fête de Tou Bishvat (Le nouvel an des arbres) qui aura lieu cette année ce mercredi 15 Janvier en date loazi.

 

Vivre en Terre d’Israel un privilège dont il faut être reconnaissant 

Moshe Rabbenou lui même demanda a entrer en Terre sainte et ne connut pas cet honneur puisqu’il mourut avant d’avoir pu fouler ce sol sacré. Quoi de plus naturel de notre part de faire preuve de gratitude pour ce magnifique cadeau qui nous est fait de vivre en Israël, nous devons ouvrir les yeux sur ce splendide cadeau et en remercier le Tout Puissant. Les racines et sources Kabbalistiques remontent plus loin et affirment que chaque bénédiction portée sur chaque fruit possède sa propre dimension et force. Chaque brah’a (bénédiction) comporte des secrets qui donnent à l’homme succès, santé, réussite matérielle, bonheur dans le couple, etc…….

Le sens profond de chaque bénédiction

Le seder de Tou bishvat permet à chacun, qu’il vive en Israël ou non, de s’asseoir un instant autour de bénédictions et d’apprécier la valeur et la force de cette terre qui nous fut offerte. De voir le verre à moitié plein, et de constater les richesses matérielles mais avant tout spirituelles dont nous bénéficions chaque instant grâce à ce beau pays. Goûter chaque fruit et chaque met doit dépasser la simple tradition, il es de notre devoir par exemple de se pencher sur les Fruits de la Terre (boré péri aHadama) lorsque nous les goûtons en essayant de comprendre la force qu’Hashem a donné aux fruits de la terre en les « ancrant » si profondément dans le sol. A chaque bénédiction sa machmaout *(son sens profond)

L’histoire du Tsadik Rav Avraham Dov Miavbritch zatsal250px-בת_עין

Le Tsadik fut un jour nommé à la tête du conseil Hassidique d’Israel et parti s’installer à Tsfat dans le nord du pays. Sitôt sa montée et son installation dans la ville, le Hassid se comporta étrangement, il fit silence et vide autour de lui et s’isola, voire s’enferma dans une pièce, durant cette période il n’adressa la parole à personne. Ses disciples et élèves commencèrent à s’inquiéter de cet étrange comportement. Puis vint un jour ou le Rabbi sortit enfin de sa torpeur (et de sa pièce) , et se rendit dehors , il s’approcha de la terre ferme en y posant son visage tout contre. Quand il eut finit, il revint à la Yeshiva et convia ses élèves autour du repas de réjouissance de Tou bishvat afin de leur expliquer le pourquoi de sa récente attitude. Puis il leur dit « sachez que du temps ou nous résidions en H’outss la aretss (à l’étranger, en galoute) j’ai reçu un jour un chaliah’ (un envoyé ) d’eretz Israel qui me raconta tout l’amour et la joie, les forces et la particularité de notre Eretz HaKodesh (notre Saint pays). Il était tellement ému dans son récit qu’il en vint ensuite à me dire : Saint Rabbi (Rabbi Hakadosh) celui qui a des yeux pour voir, voit qu’en Eretz Israel chaque pierre est un diamant « . C’est à ce moment là que son récit me pénétrât si fort que je décidais à mon tour de monter en Israel. Cependant en arrivant ici, les pierres qui se trouvaient au sol m’apparurent comme de vulgaires cailloux. Je compris que je n’avais pas encore eut ni le mérite ni l’élévation spirituelle nécessaire afin de considérer un simple cailloux comme une pierre précieuse. Mon coeur en fut meurtrit et je décidais alors de m’isoler afin d’étudier la Sainteté de la Terre d’Israel. Aujourd’hui enfin mes enfants, lorsque je suis sortit pour la première fois depuis des ours je compris alors la valeur de chaque pierre, de chaque arbre, de chaque richesse environnante envoyée par le Tout Puissant, et il me sembla alors qu’autour de moi se dressait des milliers de diamants. »

Comme l’on peut le constater par cet émouvant et riche récit, qui n’en est qu’un parmi tant d’autres vécut par les Tsadikims sur cette terre de miracles, il est de notre force à nous aussi à travers les yeux du Tsadik et la force de chaque bénédiction de prendre sur nous un temps d’étude avant Tou Bishavat, mais aussi un temps de clairvoyance pour cesser de se plaindre , voir peut-être le verre à moitié plein , et même si nous ne sommes pas tous sionistes, savoir utiliser une Torah de vie qui nous a été offert à tous, afin de faire pousser dans nos coeur de l’Akarat Hatov (de la reconnaissance) envers notre Tout Puissant. Pour ce spécial Tou bishvat une seconde partie sera consacrée au Seder ( à l’ordre des bénédictions) à réciter sur chaque fruit , ainsi que quelques commentaires sur le sens des brah’otes.

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