Sarah Litman : l’histoire d’une mariée victime du terrorisme

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Image 17Le vendredi comme tous les vendredis est souvent synonyme de joie pour le peuple Juif, chemin faisant chabat arrive c’est le bonheur et les bonnes odeurs des préparatifs qui se profilent à l’horizon. Certainement, mais en Israël il existe d’autres réalités avec dautres vendredi, plus difficiles et cruelles à affronter. Comme ce Vendredi noir pour le Am Israël qui une fois de plus a fait le sacrifice de ses enfants tombés injustement sous le poids de la cruauté gratuite du terrorisme.Ce jour là Netanel et son père Yaacov Litman zal se sont fait tirés dessus alors qu’ils étaient en route au sud de Hevron à la veille de shabbat Kallah de leur soeur et fille (Sarah Litman) . Mais de la tragédie aux bonheurs de la vie c’est article Tsniout magazine est consacré à Sarah Litman cette future mariée victime malgré elle du terrorisme . Car Sarah Litman c’est la mariée de l’espoir, qui après avoir perdu père et frère dans une attaque au couteau à Kiriat Arba (Hevron)il y a deux vendredi de cela, a célébré son mariage quelques jours plus tard avec une vive force et émotion. Des attaques au couteau il y en a à présent tous les jours depuis un mois et demi, si les médias du monde font l’impasse certains (peu nombreux) n’oublient pas la souffrance d’Israël face à des dirigeants éteins. Notre magazine célèbre la femme : Sarah Litmann est un des nombreux témoins de cette force féminine.

Image 18La force de la foi en la Torah dominant l’effroi du terrorisme 

Portrait et figures de force au coeur du paysage magique (et médiatique) de nos pères, un mariage Juif en Terre Sainte. Et dans ce paysage nous ne sommes plus à court de récits(malheureusement) face au terrorisme dont Israël est la victime depuis 1948, mères qui enterrent enfants et maris, enfants se retrouvent élevés par les grands parents dépourvu de pères et de mères à jamais, attaques à la bombe, au couteau, au fusil, au poing, au tracteur…terroristes de tout sexes et de tout âges et, coté Israélien des familles rongées par la douleur (que les médias du monde classifieront sans même se donner la peine de connaître la situation au proche orient de « colons »). Des vies entièrement détruites  pourrait-on croire ? En effet, mais la force de toutes ses victimes du terrorisme c’est (même atterrés) de garder foi en la force du Tout Puissant. La puissance de la Emouna*(la foi en D) domine, car la Torah est une Torah de vie et non de mort. Et si certain utilisent la force et la cruauté de leur religion (pour les plus fanatiques car je déteste faire des généralités) afin de contrer la joie du peuple Juif c’est une erreur. La volonté de vaincre par la vie refait sans cesse surface. Tant pis pour eux et leur lutte maléfique contre le bien…

Sarah Litman : une jeune fiancée forte qui dénonce la violenceResizer

Elle préparait le chabat qui précédait sa joie (le chabat Kalah) lorsque le drame se produisit au sud de Hevron. Quelques jours plus tard alors en période de deuil et paradoxalement à la veille de son mariage, imaginons la force de cette jeune femme qui dans la douleur déclarait aux journalistes :  » Israël nous appartient, nous devons continuer à y vivre avec une grande fierté ». Et c’est cela le Judaïsme au féminin, la force du foulard et de la perruque, la force du chiour *(cours), la force du libre arbitre et surtout la force de la croyance. Et pour être éprouve à ce niveau par HKBH* (le Saint Béni Soit Il) c’est dire combien les femmes Juives de ce monde souffrent à la mesure de leur grandeur à affronter l’épreuve.

L’ambulance assassine : la face voilée de la croix rouge « humanitaire »

Lors de son récit , Sarah poursuivit avec une note d’horreur dans son discours ajoutant une métaphore au terrorisme « aujourd’hui nos politiciens doivent comprendre que l’on tue chez nous  avec un couteau, une arme à feu, une hache…ou même avec une ambulance, puisque celle de la croix rouge est passée et a totalement refuser de s’arrêter pour porter secours à ma famille mourante » . Le charisme de cette jeune femme tout juste à la porte du commencement de sa nouvelle vie d’épouse n’enterre pas derrière elle que ses désillusions et son adolescence, mais les membres d’une famille qui ne faisaient finalement que passer sur une route, une route qui les amena sur les derniers sentiers de la vie…

« Mon frère Netanel avait eu une sorte d’intuition peu avant le drame, il sortit le fer à repasser et m’expliqua qu’il préférait mettre sa chemise au propre car avec la semaine qui allait venir la maison serait remplie de monde…et tristement cela s’est avérer tellement vrai,le deuil a réuni autour de ma mère moi et mes proches en deuil autant de gens » (Gageons que de telles âmes pures aient trouvées réconfort auprès du Tout Puissant…)

Image 16Un mariage aux émotions décuplées 

Difficile de vous exprimer la convergence des coeurs quand à la joie on soustrait la peine, mais la tranquillité d’esprit peut apaiser tout lecteur, puisque le couple, la jeune mariée et sa proche famille auront été soutenus du mieux possible malgré la douleur . Des membres bénévoles du Magen David Adom ont accueillis les mariés avec une haie d’honneur, et Avraham Fried aura fait son apparition surprise, ainsi que le couple Binyamin et Sarah Netanyaou. Des rires et des larmes, des émotions confuses, des fêtes « abîmées » par un monde égoïste assoiffé de sang qu’aucun journaliste ne viendra vous raconter en dehors d’Israël.

Ce mariage ne se raconte pas, et l’indescriptible sensation à la foi de plénitude ( future union avec son bien aimé) et de vide cruel (l’absence d’un père) avec laquelle Sarah Litman se réveilla le matin de sa simha *(joie) n’a de mots que dans les cieux auprès de l’Unique et Seul capable de sonder les coeurs et de maîtriser ce monde de meurtriers…Hashem.

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